En réponse au message :
Opus Dei : l’enfer d’une « ex » au tribunal
Bonjour Varennes
Si vous êtes adepte de l’Opus Dei, il est tout à fait logique pour vous de penser qu’hors de la secte dont vous êtes membre, point de salut et point de vérité. Et c’est normal, ça participe du conditionnement dans lequel vous êtes et qui vous est imposé au quotidien. Mais si tout est si idyllique et si saint et parfait à l’OD pour vous, pourquoi venez-vous lire ce que nous en disons ici sur l’Envers du Décor ? Juste pour vous faire des frayeurs ou conforter votre cocon ? De plus en plus de numéraires auxiliaires mettent au tribunal différentes officines dépendant de l’Opus Dei pour conditions de travail indignes, pour maltraitance morale, psychologique, physique. Ce n’est pas sans raison. Il y a 38 ans, l’abus de faiblesse n’avait pas encore de loi juridique et judiciaire. Donc difficile pour des personnes en situation de complet esclavage de pouvoir dénoncer leur employeur abusif, une secte sous cette appellation. Aujourd’hui c’est possible et ça permet à des victimes et adeptes de sectes, ou tout simplement des salariés, des particuliers victimes de maltraitance et situation de sujétion et de souffrance de poser des limites et de faire condamner au plan judiciaire ces abus qui peuvent conduire pour les plus fragile au suicide ou à des burn out comme ce fut le cas pour Catherine Tissier, ex numéraire auxiliaire.
L’Opus Dei étant via ses cadres dans une logique aliénante et dominatrice, arbitraire, l’organisation ne peut plier que dans un rapport de force judiciaire. Toute tentative d’accord oral, appelle à de nouvelles violences à l’encontre celui, celle qui a osé mettre en doute le système abusif sectaire. La solution judiciaire permet de rétablir la personne qui subit les abus et maltraitance de pouvoir actionner un levier de poids face à la secte et de se faire respecter. Pour avoir eu un membre de ma famille adepte opusien surnuméraire, je connais bien malheureusement le fonctionnement sectaire de l’Opus Dei et la nécessité de lui opposer du juridique et du judiciaire pour stopper ses agissements et notamment une situation d’emprise et d’abus à la fois financier, psychologique et spirituel.