En réponse au message :
Opus Dei : l’enfer d’une « ex » au tribunal
Bonjour, je me permet d’intervenir, étant ancien numéraire. Je suis parti pour des raisons de discernement et non de désaccord fondamental. Entre autre chose j’aimerais bien connaître votre définition de secte (on passera sur « organisation du diable »). Car, enfin, tout le monde le dit mais un peu à la légère, sans véritablement savoir pourquoi. Une secte est un mouvement issue d’un enseignement officiel MAIS qui a sa propre doctrine. La prélature de l’Opus Dei, en revanche, EST une institution de l’Eglise, au même titre que les diocèses. De surcroît, le prélat, bien qu’élu par un conseil interne (hommes et femmes, il est bon de le rappeler), est nommé par le pape en personne. Après, il est clair que leur spiritualité n’est pas universelle. La sainteté, seule l’est, mais les moyens d’y parvenir sont, eux, nombreux. A mon (humble) avis, un prêtre « défroqué » est autant (voire plus) affecté par son choix qu’un(e) numéraire qui choisit de partir. En espérant que l’on puisse en rediscuter par retour de commentaire, Paul, simple laïc (mais enfant de Dieu quand même ;) )
NB : pour vérifier mes dires concernant l’institution de l’Eglise, allez jeter un œil à la définition de prélature personnelle sur Wikipédia…