En réponse au message :
Opus Dei : l’enfer d’une « ex » au tribunal
Bonjour Marie-Laure
Merci de votre témoignage. C’est très important de parler pour ne plus avoir peur. Mais aussi pour alerter des cathos qui peuvent se faire piéger par l’OD encore actuellement.
Les témoignages qui ont été donnés divergent suivant la position hiérarchique au sein de l’OD. Véronique Duborgel était surnuméraire, pas numéraire. Elle ne vivait pas dans un centre opusien 24H sur 24. Ce qui forcément donne à son discours une autre approche de l’oppression opusienne. Alors que Catherine Tissier était numéraire auxiliaire, domestique de l’OD. Ce qui n’est pas du tout pareil en terme de lieu de vie, de conditions de vie, de travail, de ressenti au sein de l’OD.
Un autre témoignage de numéraire auxiliaire :
http://www.opus-info.org/index.php?title=Mes_droits_les_plus_fondamentaux_%C3%A9taient_viol%C3%A9s