En réponse au message :
Le Vatican reconnait qu’il y a d’autres Maciel dans l’Eglise
D’abord, il ne faut jamais raisonner en terme de « Qu’est-ce que vont penser les ennemis de l’Eglise ? » : c’est le meilleur moyen de se tromper. C’est d’ailleurs un principe prégnant dans tous ces mouvements sectaires. On ne doit jamais déterminer ses jugements sur des principes auto-référencés et paranoïaques, mais en conscience, selon le bien et le mal.
Deuxièmement, je suis pas d’accord avec vous. Un pasteur a charge d’âme. S’il préfère « calculer » ses intérêts plutôt que s’intéresser au bien de ses âmes, alors qu’il change de boulot. Ratzinger avait tous les documents, les preuves, les témoignages et les documents, AU MOINS en 1998. (dans Lumière du monde, il dit en l’an 2000, mais IL MENT, car la plainte canonique a été apporté début 98 sur son bureau). Et qu’est-ce qu’il a fait ? Il a fait modifier le code de Droit Canonique pour insérer une clause de péremption précisément sur le crime d’Absolutio Complicis, avec effet retro actif, qui rendait caduque la plainte déposée par les victimes de Maciel.
Maciel n’a pas eu besoin de tromper Ratzinger. Ce dernier était capable tout seul de se fourvoyer.
D’ailleurs, ce n’est pas étonnant qu’il ait refusé de rencontrer ces victimes lors de son voyage au Mexique. Dans tous les autres pays, il avait rencontré des victimes… mais pas au Mexique, alors que l’affaire Maciel est un paradigme ! Le Vatican n’a même pas eu la décence DE LEUR REPONDRE.
Troisièmement : non ce n’est pas facile de dire une fois que tout est sorti « ils savaient et ils n’ont rien fait ». En fait, c’est l’inverse : c’est dure, violent, et cela nous fait beaucoup souffrir.
Mais ne pas le dire, c’est se faire complice du mensonge et de l’iniquité.
Et il me semble que le démon préfère toujours l’ombre à la lumière.
Et la vérité n’a jamais fait de mal à personne, même si elle fait parfois du mal à notre petit orgueil.
C.H.